Matam s’affirme comme la vitrine de la modernisation de l’état civil. Ce vendredi, la commune a rassemblé autorités, experts et praticiens pour célébrer la Journée africaine de l’enregistrement des faits d’état civil. Une édition placée sous le signe de la décentralisation et du numérique.
C’est dans l’enceinte emblématique du Palais de la Culture de Touguiwondy que se sont réunis les représentants des différentes communes pour marquer cette journée continentale, initiée à l’échelle des États membres de l’Union africaine.
Placée cette année sous le thème évocateur : « Consolider les acquis de l’APAI-CRVS de l’état civil en Afrique grâce à l’intégration, à la décentralisation et à la digitalisation », cette rencontre a offert un cadre d’échange privilégié sur les défis majeurs de l’enregistrement démographique.
La cérémonie officielle a été présidée par M. Seinkou Kourouma, Premier Vice-Maire de la Commune de Matam, entouré de M. Abdourahmane Keita, Officier de l’état civil de la commune, ainsi que de nombreux agents et acteurs du secteur.
L’état civil : bien plus qu’une simple formalité administrative
Au-delà de la célébration, les échanges ont permis de rappeler une vérité fondamentale : l’état civil ne se limite pas à l’émission de certificats.
« L’enregistrement des naissances, des mariages et des décès constitue le socle inébranlable de l’identité juridique de chaque citoyen, le pilier de la citoyenneté et le moteur essentiel de la planification du développement local et national. »
Les priorités affichées par la Commune de Matam :
La digitalisation des services pour réduire les délais, sécuriser les données et simplifier les démarches des usagers.
La décentralisation afin de rapprocher l’administration des citoyens, même dans les quartiers les plus reculés.
L’inclusivité pour garantir que chaque individu dispose d’un statut juridique reconnu dès sa naissance.
En accueillant cet événement continental, la Commune de Matam réaffirme son ambition de devenir un modèle en matière de gestion administrative. Grâce à l’intégration des nouvelles technologies et à une volonté politique affirmée, les autorités locales entendent transformer durablement le quotidien de leurs administrés et garantir à chacun le droit fondamental à l’identité.




