Sous l’impulsion de M. Sékou Kaba, Directeur Communal de l’Éducation (DCE), la commune de Matoto a vibré ce vendredi 27 février 2026 au rythme de la fraternité. Pour la 4e année consécutive, ce gestionnaire de l’éducation a réussi le pari de rassembler tous les acteurs du secteur autour d’une lecture du Saint Coran et d’une rupture collective.
Loin d’être une simple cérémonie religieuse, cet événement est devenu, sous l’égide de Sékou Kaba, un véritable outil de management social. En choisissant cette période de pénitence œcuménique (coïncidence du Ramadan et du Carême), le DCE réaffirme que l’école est le premier lieu de brassage culturel et religieux.
Prenant la parole avec conviction, l’initiateur de l’événement a rappelé sa vision : « Mon objectif est de raffermir les liens. L’enseignant doit se sentir considéré. Au nom du ministre Alpha Bacar Barry, je les exhorte au travail bien fait, car le système éducatif est le baromètre du développement d’un pays. »
L’un des points forts du leadership de M. Kaba, souligné lors de cette journée, est sa capacité à fédérer. Pour lui, il n’existe qu’une seule éducation guinéenne, sans distinction de statut.
Le succès de cette 4e édition témoigne de l’aura du DCE. M. Bella Bah, de l’Association des Écoles Privées, n’a pas tari d’éloges :
« M. Sékou Kaba incarne un leadership exemplaire. Il nous appuie, nous écoute et nous montre qu’il n’y a pas de cloison entre le public et le privé. C’est une vision nouvelle pour l’école guinéenne. »
Même son de cloche du côté syndical, où Michel Pépé Balamou (SNE) a salué une démarche qui « concilie foi, instruction et enseignement ».
En clôturant la cérémonie, le DCE de Matoto a laissé un message fort : un appel au sérieux, à la responsabilité et à la recherche de l’excellence, rappelant que si le travail de l’enseignant n’a pas de prix sur terre, sa « meilleure récompense » reste divine et sociale.
Par cette action, Sékou Kaba s’impose non seulement comme un administrateur, mais comme un bâtisseur de ponts au sein de la famille éducative de Matoto.

Ibrahima Sory Camara pour avenirguinee.org



