Le drame s’est produit dans la soirée du jeudi 29 janvier 2026. Un bébé de seulement sept mois a perdu la vie après être tombé dans un puits non sécurisé. Ce nouvel accident relance le débat sur la dangerosité des puits et fosses septiques à ciel ouvert dans la commune urbaine.
Selon les informations recueillies sur place, le nourrisson se serait déplacé à quatre pattes jusqu’au puits avant de basculer à l’intérieur. Alertés, les agents de la protection civile et les autorités locales se sont immédiatement rendus sur les lieux pour repêcher le corps.
Interrogé par notre rédaction, Ibrahima Sory Barry, grand-père de la victime et visiblement bouleversé, est revenu sur les circonstances du drame :
« Hier, aux environs de 16 heures, le bébé est tombé dans l’eau. Les autorités ont été informées et le corps a finalement été repêché puis enterré ce matin. La victime s’appelait Abdouramane Diallo. Le puits n’était pas fermé. Sa mère n’était pas loin ; en revenant, elle a découvert son enfant à l’intérieur du puits. C’est ainsi que nous avons été informés du drame. »
Présent sur les lieux, le président du conseil de quartier de Horé Hollande a exprimé sa colère face à cette négligence. Abdoulaye Bademba Barry a insisté sur l’obligation de sécuriser les installations sanitaires dans sa juridiction.
« À notre arrivée, le puits a été sécurisé en attendant les autorités compétentes. La mère m’a expliqué que l’enfant a rampé jusqu’au puits. Elle a entendu le bruit du couvercle mal ajusté avant de constater la noyade », a-t-il précisé, avant de lancer un avertissement :
« Je demande à toute la population de fermer les fosses septiques et les puits. À défaut, la loi sera strictement appliquée et les contrevenants répondront de leurs actes devant la justice. »
De Labé, Sadou Bela Barry pour avenirguinee.org



