Après deux années de lutte sans résultat, le Collectif des Contractuels Temporaires de Guinée (CCTG), dont certains cumulent 5, 10 ou même 15 ans de service sans statut, réclame leur intégration immédiate. Le collectif, dirigé par son coordinateur Thierno Bailo Diallo, a lancé cet appel lors d’un point de presse tenu ce mercredi 10 décembre à Conakry.
Déclaration…
Mesdames et Messieurs Chers compatriotes, distingués invités,
Collectif des Contractuels Temporaires de Guinée vous remercie d’avoir répondu à son invitation pour ce point de prrsse cruciale: l’intégration à la fonction publique des contractuels temporaires qui servent dans les départements ministériels et insttutions publigques du pays depuis de
nombreuses années dans des conditions extrêmement précaires.
Depuis plus d’une décennie pour centains, nous contractuels temporaires, sommes
au coeur du fonctionnement quotidięn de nos minstères et linstitutions publiques.
Nous assurons des taches vitales parfois dans des contextes dificiles, avec
professionnalisme, loyauté et sens du devoir , convaincus depaticiper à la
construction de notre cher pays .
Malgré ces années de service rendu à la nation, notre situation demeure injustement
précaire: faible rémunération, absence de couverture sociale et la non prise en
compte de notre ancienneté au mépris des sacrifices et de la disponibilité que nous
avons toujours manifestés.
Avec un salaire dérisoire de 550 000 FG, aujourd’hui nous avons de sérieuses
difficultés à faire face à nos obligations familiales dans un contexte mondial marqué par une inflation galopante.
Malgré la volonté de son Excellence Monsieur le Président de la République dans son œuvre de la refondation, de régulariser la situation des contractuels temporaires, nous constatons avec regret et amertume le refus catégorique de certains cadres de faciliter le changement de statut des contractuels temporaires enrôlés dans le Fichier Unique de Gestion Administrative et de la Solde (FUGAS) dorénavant qui
s’élève à 7369 agents dans l’Administration Publique après I’assainissement du fichier
par le gouvernement guinéen dont leurs salaires sont virés dans les différentes
banques.
Au regard de notre engagement continu et les sacrifices consentis pour le
fonctionnement de nos services publiques, nous sollicitons vivement:
1- L’intégration pure et simple des contractuels temporaires dans la fonction
Publique;
2- L’ouverture d’un cadre de dialogue formel entre notre collectif et les autorifés
Competentes pour un traitement juste et transparent du processus
Nous appelons respectueuusement mais fermement: Son Excellence Monsieur le Président de la République, le General Mamadi DOUMBOUYA, Chef de l’État Chef Suprême des Armees,
Monsieur le Premier Ministre Chef du GoUvernement Amadou Oury Bah,
Monsieur le Ministre de la Fonction Publique,
Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances,
Monsieur le Ministre du Budget,
Monsieur le Président du Conseil National du Dialogue Social,
Monsieur le Président du Conseil National de la Transition,
Mesdames et Messieurs les responsables duMoUvement Syndical Guinéen,
Et l’ensemble du GouUvernemnent,
A considérer |’urgence humanitaire, sociale et professionnelle que représente
notre sitưation.
Il ne sagit pas d’un privilège mais d’un droit legitime en reconnaissance des services rendus avęc fidélite, abnégation et sens patriotique.
Notre engagemeni à la fonction publique permet d’améliorer la qualité des services publics et de services publics et de souvent des milliers de familles de la pauvreté.
Le Collectif des Contractuels Temporaires
de Gunée CCTG réaffirmé sa disponibilité
au dialogue et son attachement aux valeurs républicaines. Nous demandons simplement de la justice, de la reconnaissance, et la prise en
Compte de notre contribution essentielle au fonctionnement de l’Etat. Nous invitons donc l’opinion nationale et internationale, les partenaires sociaux, les organisations de la société civile et les medias à soutenir notre démarche légitime et pacifique.
Nous remercions pour votre aimable attention et votre accompagnement
Le collectif CCTG.



