Une opération de répression menée ce mercredi à Matam a conduit à l’interpellation de quatorze (14) personnes surprises en flagrant délit de dépôt d’ordures sur la voie publique. Ces actes, qui vont à l’encontre des règles élémentaires de civisme, continuent d’entraver les efforts des autorités pour maintenir un cadre de vie sain et respectueux des normes d’hygiène.
Selon les autorités communales, cette action s’inscrit dans une dynamique de fermeté. Grâce à la vigilance des équipes déployées sur le terrain, les contrevenants ont été immédiatement arrêtés avant d’être conduits vers les services compétents.
Conformément aux textes en vigueur portant sur la salubrité publique, les personnes arrêtées subiront deux types de sanctions :
1. Travaux de nettoyage dans plusieurs lieux publics, dès ce soir, et pour une durée de trois jours.
2. Une amende ferme de cinq millions de francs guinéens (5 000 000 GNF) par contrevenant.
Pour les autorités, ces mesures doivent constituer un signal fort. « L’incivisme est un choix, mais la sanction devient une nécessité », indique une source proche du dossier.
Face à la montée de l’insalubrité dans certains quartiers, les collectivités locales, en collaboration avec le Ministère en charge de l’Hygiène publique et les forces de sécurité, entendent maintenir une politique stricte. « Désormais, l’impunité n’est plus une option », a martelé un responsable communal.
Les autorités rappellent que la propreté des espaces publics relève d’un effort collectif et que chaque citoyen doit y contribuer. « Parce que la salubrité est un devoir collectif, chaque geste compte », souligne-t-on.
Cette opération, qui pourrait se répéter dans d’autres secteurs de Conakry, vise à instaurer un changement durable des comportements et à protéger l’environnement urbain.
Fodé Camara pour avenirguinee.org



