Dans le cadre de la promotion de la bonne cohabitation entre les communautés et les sociétés minières dans les zones minières en Guinée, un atelier s’est ouvert ce jeudi 14 décembre, à Conakry. Il s’inscrit en droite ligne du projet de collecte et de capitalisation des données sur le mécanisme de gestion des plaintes (MGP) dans le secteur minier en Guinée (Boké, Boffa Mandiana –Siguiri).
C’est une initiative de l’ONG « Carbone Guinée » dans le but de réfléchir avec plusieurs ONG sur les voies et moyens pour la bonne gestion des plaintes (MGP).
Dans son intervention, le Coordinateur national de cette structure, Ibrahima Sory Sylla a rappelé que : « L’objectif, c’est de voir vraiment comment le mécanisme de gestion des plaintes fonctionne au niveau local. Ce n’est pas une évaluation, c’est de comprendre plus ou moins, le mécanisme et de sortir ici les éléments qui sont récurrents », dit-il.
Ensuite, il a souligné que : « nos attentes ici, c’est de voir comment transformer ces recommandations en plan d’action et mener des plaidoyers auprès des partenaires techniques et financiers pour sa mise en œuvre ».
Au nom du ministre des mines et de la géologie, Aminata Kante a salué la tenue de cet atelier.
« Au ministère des mines et de la géologie, sous le leadership du ministre Moussa Magassouba, nous nous impliquons dans la gestion des plaintes au niveau des localités minières. Parce nous savons que lorsque les plaintes ne sont pas correctement gérées, cela crée de la frustration et peut entraîner des violations dans les localités minières. Chose pour laquelle depuis l’avènement du CNRD le 05 septembre 2021, Mr le président de la transition à travers Mr le ministre des mines et de la géologie, s’engage fortement à ce que le secteur minier fasse des profits aux communautés rurales », a-t-elle précisé.
Et d’ajouter, « une telle rencontre d’envergure a besoin d’être dispatchée dans toutes les préfectures minières de la Guinée. Il faudrait organiser des saisons, des sensibilisations de communautés, des saisons de sensibilisations auprès de nos partenaires miniers pour qu’ils sachent que la cohabitation pacifique doit être générée, doit être un comportement parce que c’est au prix de la paix que nous pouvons faire nos activités, c’est au prix de la paix que les revenus vont être avantageux pour la Guinée. Donc, c’est important qu’on ait une plateforme de discussion entre les communautés, entre les sociétés minières et toutes les parties prenantes à travers l’ONG « Carbone Guinée » qui a organisé cet atelier. Il faudrait qu’on se retrouve à l’intérieur du pays, pas seulement à Conakry, mais dans toutes les zones minières », recommande la représentante du ministre des mines et de la géologie.
Ibrahima Sory Camara pour avenirguinee.org
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