Après plusieurs mois d’alitement, Aminata Youla continue de souffrir d’une grave affection mammaire. Ce mercredi 14 octobre 2026, la rédaction d’Avenirguinee.org s’est rendue à son chevet afin de s’enquérir de son état de santé et de sa situation sociale.
Visiblement fatiguée et le visage marqué par l’épreuve, dame Aminata Youla revient sur les premiers signes de son mal et les circonstances dans lesquelles son calvaire a commencé.
« Ça a commencé par un petit bouton que je sentais à l’intérieur du sein droit. J’ai remarqué qu’au fur et à mesure, la grosseur augmentait et la douleur persistait. Je me suis donc rendue à l’hôpital, mais les médecins ne m’ont rien dit de précis. J’ai fait des va-et-vient jusqu’à épuisement, sans succès. C’est hier seulement qu’on nous a donné un rendez-vous en nous orientant vers l’hôpital Sino-Guinéen. Là-bas, on nous a informés que les résultats des examens ne seraient disponibles que le 18 novembre. Cela fait trois mois que cette maladie m’épuise : je tousse et, parfois, je m’étouffe », confie-t-elle d’une voix empreinte de tristesse.
Pour conclure son témoignage, Aminata Youla lance un appel pressant aux personnes de bonne volonté ainsi qu’au gouvernement afin de bénéficier d’une assistance médicale d’urgence. Elle déplore également le fait que ses enfants n’aient toujours pas pu reprendre le chemin de l’école, une situation qui vient alourdir les difficultés financières déjà immenses auxquelles sa famille fait face.
« Je lance un appel au gouvernement et aux personnes de bonne volonté. Je souffre énormément. Mon mari ne travaille pas, mes enfants n’ont toujours pas repris les cours et nous n’avons absolument rien. Aidez-moi à guérir de cette maladie », implore-t-elle.
Entre souffrance physique, précarité et inquiétude pour l’avenir de ses enfants, Aminata Youla espère un élan de solidarité qui lui permettra de se soigner et d’offrir à sa famille des jours meilleurs. Son cri du cœur est désormais tourné vers les autorités compétentes et les âmes généreuses.
612 89 33 36 numéro du Mari
Sona Sylla pour Avenirguinee.org



