À l’approche de la grande finale du Concours Universitaire d’Entrepreneuriat de Guinée (CUEG), prévue le 12 mai 2026 à l’Hôtel Kaloum, les candidats peaufinent leurs arguments. Parmi les huit finalistes en compétition, Hadja Mariama Djouldé Diallo, étudiante à l’ISIC de Kountia, se distingue par un projet ambitieux axé sur l’éducation environnementale.
Placée sous le haut parrainage de la ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, la Dre Diaka Sidibé, cette édition 2026 du CUEG s’annonce comme un véritable tremplin pour l’élite entrepreneuriale estudiantine du pays.
Interrogée par le comité d’organisation, Hadja Mariama Djouldé Diallo, actuellement en Licence 3 Communication à l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication (ISIC), ne cache pas son enthousiasme. Pour elle, ce concours est bien plus qu’une simple compétition.
« C’est une opportunité immense, non seulement pour notre groupe, mais pour tous les jeunes porteurs d’initiatives. Cela nous permet de présenter nos projets, de solliciter des financements et de concrétiser des idées qui restent parfois enfouies dans nos terroirs faute de moyens », explique la candidate de Kountia.
Le projet défendu par Mariama Djouldé et son équipe, baptisé « Réseau École Verte », est porté par l’ONG Merina Eco. Sa particularité réside dans son approche préventive et pédagogique de la gestion des déchets.
« Nous partons du principe que l’éducation environnementale doit d’abord passer par un changement de mentalités avant même de parler de nettoyage », précise-t-elle. Selon la candidate, le défi de l’insalubrité en Guinée ne pourra être relevé durablement que si l’on insiste sur la sensibilisation dès le milieu scolaire.
Forte du soutien de son institution, l’étudiante se dit prête à défendre les couleurs de son institut à l’échelle nationale. Ses ambitions sont claires : transformer la gestion de l’environnement en Guinée par le savoir.
« Nos ambitions sont grandes. Le nettoyage seul ne suffit pas, il faut passer par l’éducation. Je remercie mon institut de nous avoir choisis pour porter ce projet à ce niveau », conclut-elle, tout en saluant les plateformes comme Avenirguinee qui offrent une visibilité cruciale aux jeunes entrepreneurs.
Rendez-vous est pris pour le 12 mai prochain, où le jury devra trancher entre les huit projets les plus prometteurs des universités guinéennes.
Alsény Savané pour avenirguinee.org
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