Le 8 janvier 2026, un drame effroyable a secoué le quartier de Felo Bantan, secteur 3, dans la commune de Mamou. Ousmane Barry, un enfant de seulement cinq ans, a été victime de coups et blessures d’une extrême gravité infligés par son propre père, Saikou Barry, surnommé Baba Saikou a en croire de nombreux témoignages concordants.
Cet incident, survenu ce jeudi précis, met en lumière une violence domestique d’une rare cruauté, où un parent, censé protéger, devient le bourreau. Selon les informations rapportées, les sévices subis par le jeune Ousmane sont qualifiés d' »extrême gravité ». Jusqu’au moment où nous mettons cet article en ligne, aucune assistance médicale, psychologique ou sociale n’a été apportée à l’enfant, aggravant une situation déjà critique.
L’absence d’intervention immédiate soulève des questions pressantes sur les mécanismes de protection de l’enfance dans cette localité.
Bien que les détails précis de cet incident restent limités aux faits établis coups et blessures par le père sur son fils de cinq ans –, il s’inscrit dans un pattern plus large de maltraitance infantile en Guinée, où la pauvreté, le manque d’éducation parentale et l’impunité favorisent de tels drames.Ousmane Barry, innocent et vulnérable à cet âge tendre, incarne les milliers d’enfants exposés quotidiennement à des risques similaires. Les blessures physiques graves qu’il a subies nécessiteraient une prise en charge urgente.
L’absence totale d’assistance à ce stade expose l’enfant à des complications irréversibles, tant sur le plan corporel que mental.
Les autorités locales, la préfecture de Mamou et le ministère de l’Action sociale doivent agir.
Il est impératif que la justice s’empare du dossier, que l’assistance médicale et psychosociale soit déployée sans délai, et que des mesures préventives structurelles voient le jour.

Affaire à suivre…
Ibrahima Kindia Soumah pour Avenirguinée.org



