Comme annoncé, ce dimanche 28 septembre, les citoyens guinéens se rendent aux urnes pour élire le président de la République, appelé à diriger le pays pour les sept prochaines années. Dès 7 heures, la rédaction d’avenirguinée.org s’est rendue sur le terrain pour effectuer les premiers constats. À cette heure, aucun incident majeur n’avait été signalé.
Au centre de vote Moussa Diawara, situé dans la commune de Gbessia, où cinq bureaux de votesont installés, une affluence notable des électeurs a été observée dès l’ouverture.
Interrogé, le vice-président du centre, Mohamed Fodé Camara, a indiqué que les membres de l’administration électorale étaient mobilisés très tôt : « Depuis 6h30, tout le monde était présent. Nous avons commencé par vérifier si les présidents des bureaux de vote étaient bien en place, ce qui était le cas. Au fur et à mesure, les citoyens sont arrivés et tout se déroule dans le calme absolu. Pour le moment, il n’y a aucune force majeure. »
De son côté, Abdoul Karim Cissé, président du bureau de vote n°1, a reconnu quelques difficultés internes au démarrage : « Il y a eu quelques anomalies au début, notamment un problème d’échange de bureaux de vote. À notre arrivée, les documents qui se trouvaient dans notre salle étaient destinés au bureau n°3. Finalement, les échanges ont été faits et tout est rentré dans l’ordre. Depuis, tout se passe bien. Les citoyens ont commencé à venir dès 6 heures, mais le vote a effectivement débuté à 7 heures. »
Rencontré sur les lieux, André Faya Kondano, économiste de profession, a expliqué les raisons de sa participation au scrutin : « Ce qui me motive d’abord, c’est de m’acquitter de mon devoir citoyen. Sans démocratie, un pays ne peut pas fonctionner. Aujourd’hui, pour que notre pays sorte de la transition, il faut venir voter. Chacun reste libre de son choix. »
Après le centre de vote Moussa Diawara, la rédaction s’est rendue au centre de vote Thierno Samba M’Benyah Diallo, où les citoyens accomplissent également leur devoir civique dans la paix et la sérénité.
Sona Sylla pour avenirguinée.org



