Au quartier Poudrière, dans la commune urbaine de Gbessia, les opérations de récupération des cartes d’électeurs en vue du référendum constitutionnel prévu le 21 septembre prochain se poursuivent dans un climat serein.
Selon les points de distribution contactés par notre rédaction, aucune perturbation majeure n’a été enregistrée depuis le début de l’opération jusqu’à ce 8 septembre 2025. La population manifeste une forte volonté de participer au scrutin.
Venue récupérer sa carte d’électeur, Mariame Sylla, habitante de ce quartier, a exprimé sa satisfaction et remercié les autorités pour la mise en œuvre de ce processus.
« Je suis très satisfaite et contente d’être en possession de ma carte, qui me permet d’aller voter dans quelques jours. Dans notre quartier, tout se passe bien, sans incident. Je remercie le gouvernement et les autorités locales pour la mise en place de cette nouvelle Constitution, qui nous rassemble et qui nous ressemble », a-t-elle déclaré.
Un autre citoyen, ayant également reçu sa carte ainsi que celles de ses parents, lance un appel aux autres habitants du quartier pour qu’ils fassent de même : « Je suis déjà en possession de ma carte et de celles de mes parents. J’invite tout le monde à faire comme moi, car seule cette carte peut nous permettre de voter le « oui » ou le « non ». Tout se passe très bien dans notre quartier », a-t-il affirmé.
Algasime Bangoura, président du conseil de secteur Poudrière, rassure quant à la mobilisation des citoyens.
« Depuis le 6, nous avons commencé. Les citoyens viennent récupérer leurs cartes d’électeur, tout en signant avant de partir. Comme vous pouvez le constater, tout se passe très bien chez nous. Nous avons classé les cartes par ordre alphabétique pour faciliter le retrait.
Nous leur conseillons de bien conserver soigneusement cette carte jusqu’à son expiration en 2027. J’invite mes concitoyens, je les exhorte à venir récupérer massivement leurs cartes. Car si nous voulons nous entraider, il faut que nous acceptions de voter « OUI » le 21 septembre prochain. Parce que dans cette nouvelle Constitution, il y a tellement d’innovations, surtout pour les femmes : la prise en charge de l’éducation des enfants jusqu’à 17 ans, et l’enseignement de nos langues nationales », a-t-il indiqué.

Nana Camara pour AvenirGuinée.org



