Ce mardi, à la plage Camayenne, dans la commune de Dixinn, s’est déroulée la cérémonie de signature du contrat de Paulo Duarte, le nouvel entraîneur du Syli national.
Placée sous l’autorité du ministère en charge des Sports, en collaboration avec la Fédération Guinéenne de Football (FGF), cette cérémonie historique a permis de présenter officiellement le technicien portugais au public, pour un mandat de deux ans.
Avant la signature de ce contrat crucial, M. Ibrahima Blasco Barry, Secrétaire Général de la FGF, est revenu sur les missions assignées au sélectionneur guinéen par les autorités.
M. Blasco Barry, Secrétaire Général de la FÉGUIFOOT, a déclaré : « Il ne s’agit pas seulement de venir encadrer l’équipe nationale A lors des matchs. Dans le cadre de la politique prônée par le ministère en charge des Sports et la Fédération Guinéenne de Football, nous nous sommes accordés à donner la priorité aux jeunes, en assurant un suivi de l’ensemble des athlètes depuis leur jeune âge jusqu’à l’équipe nationale. C’est pourquoi, dans les jours à venir, en accord avec le département, nous allons dévoiler un certain nombre de dispositions déjà prises pour l’encadrement financier des techniciens de toutes les catégories, des U15 aux U23. Le ministre accompagne également la FÉGUIFOOT dans la mise en œuvre de cette politique d’encadrement. »
Dans la même dynamique, le Secrétaire Général de la FGF a ajouté : « Comme on le dit souvent, c’est uniquement l’entraîneur de l’équipe A qui bénéficie d’un contrat et d’un salaire. Mais cette fois-ci, la réflexion portera sur l’ensemble des catégories. Le rôle de Paulo Duarte ne se limitera donc pas à l’encadrement de l’équipe nationale A ; il devra également assister, dans le cadre de ses missions, l’ensemble des encadreurs de ces différentes catégories, qui sillonneront le pays afin de constituer les équipes nationales à partir des meilleurs talents du territoire. »
Pour M. Blasco Barry : « Nous souhaitons qu’en 2027, au terme de son contrat, la Guinée ait non seulement obtenu une qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations, mais aussi atteint les demi-finales. Une qualification en quart de finale nous est désormais familière ; cela ne constitue plus une performance. Il faut aller au-delà. C’est pourquoi, dans le cadre du projet, il est contractuellement stipulé que la qualification de l’équipe nationale A pour la phase finale, mais également pour les demi-finales, est un objectif inscrit dans le contrat. »
Et de conclure : « Nous devons faire en sorte que notre équipe A, grâce au travail titanesque qu’il va accomplir, retrouve le Top 10 des meilleures équipes africaines dans le classement FIFA. La raison est simple : aujourd’hui, parce que nous occupons la 17e place, nous sommes toujours placés dans le 3e chapeau lors des tirages au sort. Dans ce chapeau, nous avons la malchance d’affronter deux meilleures équipes africaines dans notre groupe. À l’inverse, lorsqu’on figure dans le Top 10, on devient tête de série, ce qui nous permet d’affronter des équipes théoriquement moins fortes, dans les compétitions organisées par la CAF et la FIFA. Sur le plan financier, cela reste une clause de confidentialité entre le coach et son employeur. »
Alsény Savané pour avenirguinee.org
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