Avenirguinee.org
  • Accueil
  • Politique
  • Interviews
  • Societe
  • Grands Dossiers
  • Publireportage
  • Culture
  • Sport
  • Contact
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Politique
  • Interviews
  • Societe
  • Grands Dossiers
  • Publireportage
  • Culture
  • Sport
  • Contact
No Result
View All Result
Avenirguinee.org
No Result
View All Result
Home Education

Débat sur l’avenir du CEE : « Cet examen occupe 45 % du budget et son diplôme ne sert à rien » (Michel Pépé, SNE)

by avenirguinee
8 juillet 2025
in Education
Débat sur l’avenir du CEE : « Cet examen occupe 45 % du budget et son diplôme ne sert à rien » (Michel Pépé, SNE)

Le débat autour de l’éventuelle suppression du Certificat d’Études Élémentaires (CEE) suscite de vives réactions parmi les acteurs du secteur éducatif. Ce lundi, des cadres du Ministère de l’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation ont entamé les premières discussions sur le maintien ou non de cet examen.

Dans une interview accordée ce mardi 8 juillet à avenirguinee.org, le syndicaliste Michael Pépé Balamou, Secrétaire Général du Syndicat National de l’Éducation (SNE), a appelé à une réflexion approfondie sur la question, estimant qu’il ne faut pas se précipiter :

« Il faut une réflexion approfondie sur ce sujet, et ne pas directement sauter dessus », a-t-il averti.

Michael Pépé Balamou reconnaît que la suppression du CEE pourrait présenter certains avantages, notamment sur le plan financier :

« En termes de suppression, c’est une réflexion. Les gens disent que supprimer le CEE aiderait suffisamment à réduire le coût des examens. Le CEE, à lui seul, occupe 45 % du budget d’organisation des examens, et son diplôme ne sert à rien, puisque vous ne pouvez pas déposer le certificat d’études élémentaires pour faire un test ou obtenir un emploi », a-t-il expliqué.

Il poursuit en soulignant qu’il existe des alternatives déjà appliquées dans certaines localités : « Par endroits, des écoles professionnelles post-primaires acceptent des élèves ayant échoué au primaire, leur permettant de poursuivre leur formation dans des filières techniques. »

À LIRE AUSSI

Décès en détention de Djouma à Kindia : dans la rue, ses camarades réclament justice

Kindia : Le Ministre Alpha Bacar dans la famille du jeune candidat décédé en détention

Selon lui, cette ouverture pourrait favoriser l’accès direct au collège et renforcer la scolarisation universelle : « Cela permettrait aux enfants d’avoir accès à l’enseignement secondaire, car nous voulons que tous les enfants atteignent ce niveau. »

Cependant, le syndicaliste met en garde contre les effets négatifs potentiels d’une telle mesure, notamment sur la qualité de l’enseignement : « Aujourd’hui, nous n’avons pas une évaluation sérieuse dans nos écoles. Les classes intermédiaires sont devenues des ‘classes-passerelles’ sans échec réel. On va se retrouver avec des enfants au collège qui ne savent ni lire, ni écrire, ni calculer. »

Face à cela, il plaide pour un renforcement de la formation des enseignants et une évaluation rigoureuse : « Il faut résoudre la question de la profession enseignante. Nos écoles de formation doivent fournir des enseignants en quantité et en qualité, capables de transmettre aux enfants le savoir et le savoir-faire. Ensuite, il faut élaborer un système d’évaluation rigoureux, qui ne permet pas à tout le monde d’accéder au collège. »

Sans ces préalables, prévient-il, la suppression du CEE pourrait conduire à une surcharge des effectifs en classe de 7e année, rendant le travail pédagogique plus complexe : « Si c’est une nécessité, il faut attendre que les conditions soient réunies et que le système éducatif atteigne un certain niveau de perfection. Sinon, on risque de tirer le niveau vers le bas, comme cela s’est vu après la suppression du Bac 1 ou du concours d’entrée à l’université. »

La crainte d’un affaiblissement généralisé du niveau scolaire est également partagée par de nombreux parents d’élèves, qui estiment que les apprenants présentent déjà de nombreuses lacunes. À leurs yeux, supprimer le CEE dans ce contexte reviendrait à fragiliser davantage le système éducatif guinéen.

Sona Sylla pour avenirguinee.org

ShareTweetShareSend

Related Posts

Décès en détention de Djouma à Kindia : dans la rue, ses camarades réclament justice
Education

Décès en détention de Djouma à Kindia : dans la rue, ses camarades réclament justice

22 juillet 2026
Kindia : Le Ministre Alpha Bacar dans la famille du jeune candidat décédé en détention
Education

Kindia : Le Ministre Alpha Bacar dans la famille du jeune candidat décédé en détention

21 juillet 2026
Kindia : Après le décès du candidat Mamadou Djouma Bah, le témoignage poignant de son père
Education

Kindia : Après le décès du candidat Mamadou Djouma Bah, le témoignage poignant de son père

21 juillet 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Délai dépassé. Veuillez compléter le captcha une fois de plus.

No Result
View All Result

Abonnez-vous à notre Newsletter

Recevez l’essentiel de l’actualité guinéenne chaque jour

Category

  • Afrique
  • Business
  • Communiqués
  • Culture
  • DIASPORA
  • Economie
  • Education
  • Faits divers
  • Grands Dossiers
  • Interviews
  • Justice
  • Lifestyle
  • Médias
  • Monde
  • National
  • News
  • Opinion
  • Politics
  • Politique
  • Publireportage
  • Societe
  • SOS
  • Sport
  • Sports
  • Travel
  • Tribune
  • Uncategorized
  • World
  • Á propos de nous
  • Accueil
  • Avenirguinee
  • Avenirguinee.org L’information notre metier
  • Avertissement
  • Contactez la Rédaction
  • DMCA
  • Lite
  • Newsletter
  • Plusieurs dignitaires de l’ancien régime envoyés en prison par la junte

Tous droits réservés Avenir Guinée 2022

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Politique
  • Interviews
  • Societe
  • Grands Dossiers
  • Publireportage
  • Culture
  • Sport
  • Contact

Tous droits réservés Avenir Guinée 2022