Le 3 juin dernier, un groupe de travailleurs de l’Agence Nationale de Lutte contre la Corruption avait manifesté contre ce qu’ils qualifient de « mauvaise gestion » du Secrétaire exécutif, tout en déposant une plateforme revendicative. Le même jour en soirée, plusieurs d’entre eux ont été interpellés et déposés à la DCPJ.
Depuis, les sanctions se sont enchaînées au sein de l’agence, avec une restructuration unilatérale de l’organigramme par Dr Bérété.
Selon une source ayant confirmé les faits à avenirguinee.org : « Oui, je confirme que le Secrétaire exécutif de l’ANLC-PBG, Dr Mohamed Bérété, a effectivement mis en place son organigramme, rejeté par ses collaborateurs dans leur plateforme de revendication. À ce titre, plusieurs postes ont été supprimés, et un grand nombre de contractuels et fonctionnaires ont été remerciés. Certains responsables ont été limogés. »
Parmi les cadres sanctionnés, figurent notamment :
- Sayon Koivogui, chef du Département Gouvernance Éthique et Intégrité ;
- Souleymane Sylla, directeur de l’antenne régionale anticorruption de Kindia ;
- Mohamed Lamine Soumah, analyste chargé des relations extérieures, actuellement hospitalisé à l’hôpital Sino-Guinéen après un malaise survenu le 4 juin à la DPJ ;
- Soudan Patrice Sandouno, chef du secrétariat central.
Sur la même liste de limogeage figurent également la responsable de la communication de
À suivre.
Ibrahima Sory Camara Avenirguinee.org
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