À quelques jours du démarrage des examens nationaux, session 2024-2025, le gouvernement guinéen, à travers le ministère en charge de l’Éducation nationale, a animé une conférence de presse ce vendredi, sur le thème : « Point sur les préparatifs des examens nationaux, session 2025 ».
Lors de cette rencontre, le chef de cabinet du ministère, M. Abass Camara, entouré du Directeur général adjoint de la Direction nationale des examens et du contrôle scolaire, du Directeur national de l’Enseignement fondamental, ainsi que du Directeur national de l’Enseignement secondaire général, est revenu en détail sur l’état d’avancement des préparatifs.
« Notre objectif principal pour ces examens nationaux est clair : organiser des évaluations qui reflètent réellement le niveau des apprenants. Plusieurs recommandations ont été exploitées à cet effet. En premier lieu, des ateliers préparatoires régionaux ont été organisés dans toutes les régions, sous la supervision des gouverneurs. Les recommandations issues de ces rencontres ont ensuite été dupliquées et déployées au niveau préfectoral et communal afin d’assurer une bonne mise en œuvre sur le terrain », a expliqué M. Camara.
Il a ajouté : « Comme je l’ai dit, les examens font partie du cours normal de notre activité. Il n’est plus nécessaire d’en faire tout un tapage. Cela nous permet simplement d’évaluer le niveau des élèves et de les préparer à passer à la classe supérieure. »
Pour conclure, il a tenu à saluer les efforts du système éducatif et de l’ensemble du personnel enseignant : « Aujourd’hui, nous pouvons véritablement féliciter l’ensemble du système éducatif ainsi que le corps enseignant. L’essentiel du programme est exécuté à 95 %, ce qui constitue une réelle satisfaction. Les fournitures sont arrivées à bon port pour tous les examens nationaux. Nous sommes prêts à 90 % sur l’ensemble du territoire national, et le dispositif mis en place est minutieusement peaufiné. Cette année, les sujets seront transportés dans les centres d’examen par les services de sécurité », a-t-il conclu.
Sona Sylla, pour avenirguinée.org



