À Conakry, au gymnase du 28 septembre, la 19ᵉ édition du championnat d’Afrique de Sambo s’est tenue avec succès. Placée sous l’égide de la Confédération africaine de Sambo (CAS), la compétition a réuni pendant trois jours 19 nations venues de tout le continent.
Les autorités guinéennes, déterminées à accompagner la jeunesse à travers le sport, se sont fortement mobilisées pour l’événement. À cette occasion, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Bogola Haba, s’est exprimé avec émotion au nom du peuple de Guinée.
Dès l’entame de son discours, le ministre s’est dit satisfait : « Je voudrais, au nom de toute la jeunesse et de la famille sportive, remercier le Premier ministre ainsi que le gouvernement guinéen, qui ont permis l’organisation de cet événement historique. À travers le Premier ministre, je remercie aussi le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, qui, dès son arrivée en 2021, a facilité l’agrément de la Fédération Guinéenne de Sambo en 2022. Avant le CNRD, cette discipline émergente, introduite en Guinée en 2018, n’avait pas de reconnaissance officielle et ne pouvait participer ni aux compétitions africaines ni internationales ».
Très impliqué, Bogola Haba a insisté sur le rôle du CNRD dans l’essor du Sambo en Guinée :
« C’est grâce au CNRD que nous avons pu accorder l’agrément à cette fédération, qui en quelques années a non seulement participé à des compétitions africaines et internationales, mais a aussi remporté des médailles. Aujourd’hui, elle organise avec fierté la 19ᵉ édition du championnat africain de Sambo ici même, en terre guinéenne. Je remercie le Président au nom de toute la famille du Sambo. »
Le ministre n’a pas manqué de lancer un appel clair à l’État : « Je voudrais, Monsieur le Premier ministre, que vous continuiez à soutenir la famille sportive, et particulièrement celle du Sambo, qui connaît une croissance remarquable en nombre d’adhérents. »
Il a conclu avec une vision d’avenir : « Notre souhait est que le Sambo soit pratiqué dans les 33 préfectures et dans toutes les communes de Conakry. Cela nécessite un appui du gouvernement. Chaque fois que les jeunes adhèrent massivement à une discipline, surtout de combat, ils sont occupés sainement, et cela nous permet de mieux les encadrer. Le Sambo est en train de jouer sa partition. »
Alsény Savané – avenirguinee.org



