À Conakry, la Confédération Africaine de Sambo dirigée par Dalil Skalli, a organisé ce vendredi son 19ème congrès annuel à Kaloum, à la veille du 19èm championnat d’Afrique de Sambo. Objectif : revenir sur les acquis de cette discipline des années écoulées, avant de se pencher enfin vers les perspectives. Au sortir du congrès, François Mbassi, secrétaire général de la Confédération Africaine de Sambo, a pris la parole pour évoquer les grandes lignes.
D’entrée, il a rassuré que « la Confédération Africaine se porte bien. Elle est orientée vers un lendemain meilleur. Parce que, quand vous avez une organisation, ce qui fait qu’on puisse dire qu’une organisation marche bien, ce que toutes les activités qui ont été programmées se déroulent bien. Nous avons prévu à (Conakry) de dérouler notre congrès en marge du 19è Championnat d’Afrique de Sambo. Nous venons de terminer notre congrès et les rapports ont été présentés. Le discours de la politique générale du président, le rapport moral du secrétaire général et le rapport technique qui a été présenté par le directeur technique africain », dit-il.
Poursuivant, Monsieur François Mbassi déclare : « Il y a eu des débats. Et, nous sommes sortis sur quelques résolutions. C’est pour dire que la Confédération de Sambo se porte bien. En regardant ainsi ce qui a été le contenu de ce discours, il se trouve que l’Afrique n’est plus au stade de la participation. Mais, au stade de la véritable compétition, parce que nous avons des Champions du monde aujourd’hui. Nous avons des champions dans plusieurs compétitions internationales. Et, dans le sens du développement et de la vulgarisation de Sambo en Afrique, nous sommes aussi partis dans le sens de continuer à soutenir les pays africains pratiquants le Sambo », a expliqué Monsieur Mbassi.
Sur les résolutions, le Secrétaire Général de la « CAS » révèle : « Il y a la poursuite du soutien du développement de Sambo en Afrique avec l’organisation des stages techniques, administratifs et autres. Il y a des pays qui ont été admis à la grande famille de Sambo Africain. Nous voulons parler de la Sierra Leone et de la Guinée Equatoriale. Nous avons parlé aussi du soutien des pays africains, c’est-à-dire quand vous avez besoin qu’un stage se passe dans votre pays, vous faites tout simplement une demande. Et, on vous envoie des cadres qui viennent vous soutenir. Après, le rapport du secrétaire général et du directeur technique ont été adoptés, globalement c’est ce qui a été dit », a conclu le secrétaire général.
Alsény Savané pour avenirguinee.org
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