Tous consultants, Thierno Saïdou Diakité et Thierno Ousmane Ly étaient Samedi dernier en conférence de presse, c’était à l’occasion de l’anniversaire de plaidoyers pour qu’enfin le pays abrite une (CAN). Devant les médias présents, ces doyens se sont bien exprimés sur plusieurs points, comme les rencontres du Syli Senior à l’extérieur du pays en raison totale du défaut d’infrastructures sportives.
À ce sujet, Thierno Saïdou Diakité dira que << C’est déplorable. Même révoltant après 66 ans d’indépendance, la Guinée qui a un glorieux passé sportif. Il faut vraiment le reconnaître. J’en parle avec le cœur serré, avec peine parce que ce n’est pas digne de la Guinée. Ça me révolte vraiment. Ce n’est pas une très bonne image pour le pays. >>, déclare le doyen Thierno Saïdou Diakité
Thierno Ousmane Ly, quant-à lui, a martelé << La Guinée a des ressources humaines, des ressources naturelles. La Guinée a de l’argent, la Guinée a des techniciens. Il y a tout ce qu’il faut mais on y arrive pas. Nous, on ne se fatigue pas, en aparté, on fait des propositions toujours. Quand on a fait notre première proposition pour l’organisation de la Coupe d’Afrique, le budget ne devait avoir à supporter que les salaires. On avait bien des offres de financements pour tous les investissements qui devaient êtres faits. On l’a déclaré mais, je suis désolé, j’ai des amis qui m’ont dits parce que c’était un budget très élevé, que la population avait beaucoup plus besoin de manger que d’avoir vraiment des infrastructures sportives. On n’a fait un plaidoyer spécial pour dénoncer aussi cette volonté politique insuffisante de l’État. >>, a expliqué Elhadj Ousmane Ly
Et, de rajouter << Les propositions qui sont faites ne sont pas regardées. Parce qu’il y a toujours un lobbying qui maîtrise la déroute de ce qui devait être fait. Et, la lutte contre la corruption doit détruire ces lobbyings pour l’intérêt de la nation. Nous, dans les approches que nous avons par rapport au gouvernement, on est plutôt un massacreur, un destructeur que de favoriser les bonnes actions. La nature n’aime pas le vide. C’est une structure très solide qui est dans toutes les activités du gouvernement qui empêche vraiment que l’on évolue. C’est une faute partagée. On est tous responsables pour ça. Nous avons tous nos responsabilités dans cette situation. >>, a-t-il conclu
Alsény Savané pour avenirguinee.org
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