Ce samedi, une conférence de presse a été animée par les consultants Thierno SAÏDOU Diakité et Thierno Ousmane Ly à la maisoncommune des journalistes. L’objectif de cette sortie médiatique, après plusieurs mois de travail au bénéfique de la Nation, était d’informer à cet effet le public guinéen sur leur ambition d’organiser une CAN. Face aux journalistes, les doyens se sont exprimés sur des sujets assaillants. Notamment : le cas du COCAN.
Interrogé, Thierno Saïdou Diakité a évoqué l’existence du (COCAN) << C’est vrai que je suis membre du Comité de pilotage de la (CAN) en qualité de personne ressource. Et, j’étais dans la mission qui a visité les sites. On a visité les sites identifiés pour la réalisation de certaines infrastructures. Il y a un décret qui a mis en place le COCAN. Jusqu’à date, il n’y a pas de décret pour rapporter la mise en place du COCAN c’est-à-dire que le (COCAN) de faites n’est pas supprimé même s’il est inactif. Il y a un projet qui est en cours de redimentionner le (COCAN). C’est-à-dire qu’il faut poursuivre la réalisation des infrastructures qui ont été planifier pour préparer une éventuelle candidature. >>, révèle Thierno Saïdou
Poursuivant son analyse, le doyen explique les perspectives << On est dans l’attente d’un acte de redimentionnement du COCAN pour que le travail de réalisation des infrastructures soit poursuivi. Il y a une espèce de laxisme qui ne dit pas son nom mais on est en train de mener des démarches informelles pour que les choses puissent êtres accélérer et que l’ont puisse prendre la décision qu’il faut pour réactualiser le (COCAN) afin de se mettre à jour par rapport aux infrastructures. Parce que pour postuler à l’organisation d’une compétition il faut satisfaire le cahier de charge. Le Cocan existe mais pratiquement il n’y a pas d’activités. Il est en hibernation. C’est un laxisme. Une structure mise en place depuis 2019 doit rendre compte. Il y a ce qu’on appelle principe de reddition des comptes. Un budget a été mis à la disposition du COCAN il faut bien qu’un compte rendu soit fait. >>, martèle Saïdou
Analyste financier, Thierno Ousmane quant à lui explique ceci << Il y a effectivement un problème juridique qui nécessite qu’il y est un décret pour rapporter le COCAN qui a été créé. Ça sera l’occasion de corriger les erreurs enregistrés au moment de la constitution, des erreurs enregistrés au moment du processus de suivis et toutes les gabegies financières qui ont eu lieu par rapport à ce qui a eu lieu. On devrait aujourd’hui avoir un compte rendu à la disposition de tout le monde du COCAN à travers son service qui est chargé de le faire. Un budget a été mis en place, les réalisations qui ont été faites doivent prouver que ce budget a été bien consommé correctement. On ne va pas dire qu’un budget a été consommé parce qu’on a mis en place des salaires. À mon avis il y a de l’impunité et déficit de responsabilité qui font partie un peu à ces aspects qui encouragent la corruption. >>, regrette Ly
Très investi, Thierno Ousmane Ly martèle à l’occasion << Aujourd’hui, le gouvernement manque d’éclaircissent par rapport à ça. La population manque d’informations. Elle est informée par les habitudes que nous avons. Tout le monde sait ce qui est en train de se passer. Mais, on en parle pas, les décisions ne sont pas prises par rapport à ça. Donc, le premier élément qui est important, c’est ce vide juridique qu’il faut essayer de régler. >>, propose Elhadj Thierno Ousmane Ly
Sur la même lancée, Thierno Ousmane Ly a révélé ceci << Tout ce que le gouvernement a fait dans le cadre de la réalisation des infrastructures, ne viennent pas du COCAN. Le gouvernement a part dans la réalisation des infrastructures dans le plan national qui a eu à faire des infrastructures. Il faudrait que le ministre du sports se mette avec les autres ministères qui sont intéressés à la réalisation de ces infrastructures afin qu’ils proposent quelque chose au gouvernement guinéen. >>, souhaite l’analyste financier
Et, de rajouter << Il faut être à l’horloge de ce qui devrait être fait. Quand on parle des infrastructures, il ne faut pas oublier aussi qu’il n’y a pas seulement que cela, il y a plusieurs services qui accompagnent une équipe de football par exemple. J’appelle une CAN réussie, quand on l’organise et on l’a gagne. Il faut que nos équipes soient bien équipées autant en capacité qu’en nombre humain pour que nous soyons bien satisfaits. Et, il faut que tout ce qui peuvent intervenir sur la réalisation de l’organisation puissent outillé pour réaliser ce travail. >>, a conclu Elhadj Thierno Ousmane Ly
Alsény Savané pour avenirguinee.org
625-21-04-05



