Le 27 mars 2024 a marqué un moment historique avec la pose de la première pierre pour la construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale de Guinée. Ce projet, financé par la République populaire de Chine, ouvre une nouvelle ère pour le Parlement guinéen. La cérémonie officielle a été honorée par la présence des membres du CNRD, du ministre Directeur de Cabinet de la Présidence, ainsi que des acteurs sociopolitiques et des partenaires techniques.
Ce nouveau complexe, situé sur le site déguerpi du plateau de Koloma, comprendra trois bâtiments : un centre de réunion, un bâtiment de bureaux et un bâtiment de restaurant, avec éclairage et clôtures. S’étendant sur une superficie d’environ 35 499 m², sa construction totale représentera environ 21 540 m². Les travaux devraient être achevés en 26 mois.
La représentante de la société SHANGHAI Baoye Group Corp.LTD, chargée de l’exécution du projet, a exprimé son engagement à assurer la qualité et l’avancement des travaux. Elle a souligné l’utilisation de technologies avancées et de gestions accumulées pour réaliser un projet d’excellence, renforçant ainsi l’amitié et la coopération entre la Chine et la Guinée.
Cette initiative reflète la coopération durable entre les deux pays, avec cette année marquant le 65ème anniversaire de l’établissement des relations bilatérales. La Chine a toujours soutenu la Guinée dans divers projets d’infrastructure et de développement socioéconomique, tels que le Palais du peuple, le stade de Nongo et les centrales hydroélectriques.
Le coût total de construction du nouveau siège est estimé à 31 millions de dollars américains. Une fois terminé, il offrira un espace de travail moderne pour les députés, renforcera la collaboration au sein de l’Assemblée et favorisera un dialogue constructif avec les citoyens.
Le président du CNT a salué ce projet d’envergure, soulignant son importance historique pour la démocratie parlementaire guinéenne. L’édifice, érigé sur un site majestueux, incarnera la légitimité et l’autorité de la République, marquant ainsi le début d’un nouveau chapitre dans l’histoire politique du pays.




