Après plus d’un mois de l’ouverture de la plate-forme d’inscription au concours de la fonction publique, nous constatons plusieurs défaillances, notamment la validation du compte qui prend des jours, ensuite a suivi le mode de paiement, certaines personnes se sont vues débitées d’un montant de 200.000 gnf au lieu de 100.000 gnf.
À cette date, plus de 100.000 personnes sont déjà inscrites sur la plate-forme et ayant déposé les dossiers complets et nous constatons la validation 88 candidatures
À quelques jours de la fermeture (5 décembre), les candidats font face à un autre calvaire qui serait de fournir des informations déjà disponibles sur les diplômes tels que le nom de l’université ou l’institut, le matricule, l’option, etc. À voir tous ses aspects, les questions traversent mon esprit : à quoi sert le diplôme dans ce processus ? Le service informatique du concours ou du ministère du travail et de la fonction publique serait-t-il capable de satisfaire les candidats à temps ? Pourquoi la procédure est si lente jusque-là ? Ce concours aurait-il lieu finalement en 2023 ? Voici en quelques lignes les questions auxquelles le ministère du travail doit répondre pour rassurer les candidats qui rencontrent d’énormes difficultés dans la plate-forme.
Par Aboubacar Bangoura



