Nouveau drame évité de justesse sur la route maritime de l’Atlantique. Les garde-côtes mauritaniens ont porté secours, ce mardi, à 161 migrants bloqués en haute mer à la suite d’une panne de moteur de leur embarcation. Selon un communiqué officiel relayé par l’Agence France-Presse (AFP), la pirogue comptait à son bord 56 ressortissants guinéens, dont 38 femmes et 15 enfants.
L’embarcation avait appareillé depuis Banjul, la capitale de la Gambie, avant de dériver pendant environ huit jours. Le navire transportait au total 99 Sénégalais, 56 Guinéens et 6 Gambiens, dont un groupe particulièrement vulnérable comprenant 17 enfants et plusieurs femmes.
Repérés par les patrouilles mauritaniennes, l’ensemble des passagers a pu être secouru sain et sauf. Toutefois, les rescapés sont apparus fortement éprouvés par ces éprouvantes journées de dérive et la précarité extrême de leur embarcation.
Pris en charge dès leur arrivée par les services de secours et les autorités locales, les migrants ont été transférés vers un centre d’accueil à Nouakchott. Cet incident rappelle que la Mauritanie demeure un point de transit majeur sur la périlleuse route atlantique vers les îles Canaries, empruntée par des milliers de candidats à l’émigration originaires d’Afrique de l’Ouest.
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