Alors que la campagne électorale pour les communales s’ouvre , l’ancien président de la délégation spéciale de Matam, Badra Koné, est toujours maintenu en détention. Une situation qui crispe ses partisans, alors que sa candidature a pourtant été validée par les instances compétentes.
Bien que sa candidature ait été validée par la Direction Générale des Élections (DGE) et confirmée par les autorités judiciaires, Badra Koné n’a toujours pas obtenu sa mise en liberté. Dans son fief de Matam, l’inquiétude grandit et les appels à sa libération se multiplient.
« Il est notre tête de liste et le candidat officiel de la GMD. Les campagnes débutent dans quelques heures et nous n’avons toujours pas notre leader à nos côtés », regrette amèrement l’un de ses partisans.
Au cœur des débats : le code électoral. Plusieurs observateurs rappellent que les textes protègent les candidats contre les poursuites judiciaires dès la confirmation de leur candidature.
« S’il y a des soupçons, la procédure voudrait que l’on attende la fin de la campagne avant toute interpellation. Que font les autorités des dispositions du code électoral ? », s’interroge Ousmane Camara, un proche du candidat.
Au moment où nous mettons cette dépêche en ligne, la tension reste palpable à Matam. Les militants de la GMD ne perdent pas espoir et continuent de réclamer la libération immédiate de leur champion pour lui permettre de mener bataille sur le terrain.
À suivre…
Fodé Camara pour avenirguinee.org



