Après les épreuves d’entrée en 7e année, celles du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC) pour l’année scolaire 2024-2025 ont été officiellement lancées ce lundi 16 juin 2025 sur toute l’étendue du territoire national. Dans la commune de Matoto, ce sont 23 944 candidats, dont 12 968 filles, qui prennent part à cet examen.
Le lancement officiel des épreuves a eu lieu au collège Dr Ibrahima Kourouma à Entag, sous la présidence du superviseur national des examens pour Matoto, représentant du ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation, M. Djiguiba Sacko.
Face aux nombreux candidats rassemblés, les autorités éducatives ont réaffirmé leur engagement pour le bon déroulement des examens, tout en encourageant les élèves à donner le meilleur d’eux-mêmes.

Le Directeur Communal de l’Éducation de Matoto, M. Sékou Kaba, a dressé le bilan de sa juridiction : « Les statistiques globales de la direction communale de l’éducation de Matoto se présentent comme suit : Matoto a présenté un total de 23 944 candidats, dont 12 968 filles, répartis dans 49 centres, dont deux pour l’enseignement général et deux pour l’enseignement franco-arabe »
Concernant les mesures prises pour assurer la transparence et le bon déroulement des examens, M. Kaba précise : « Cette année, quelles sont les mesures ? Bon, les mesures sont les mêmes, mais elles sont davantage renforcées. Vous savez, depuis l’avènement du sénateur au pouvoir, notre système éducatif avance de façon satisfaisante. Cet avancement est dû non seulement à l’accompagnement du ministre et du Président de la République, mais aussi à tous les acteurs : enseignants, chefs d’enseignement – que je salue au passage. Tout le monde s’implique pour que notre pays avance. »
Et d’ajouter : « Sans risque de me tromper, notre pays n’avancera jamais sans son capital humain, et ce capital humain, c’est le système éducatif guinéen. »
Selon le DCE de Matoto, cette année scolaire s’est déroulée sans perturbation majeure : « C’est une année scolaire qui n’a presque pas connu de perturbations. On peut estimer que les candidats suivent normalement les épreuves prévues. »
Sékou Kaba conclut avec ces mots sur la finalité de l’examen : « Vous savez, on n’organise pas des examens pour faire échouer. C’est juste pour connaître qui a travaillé pendant l’année scolaire et qui ne l’a pas fait. Tous ceux qui mériteront leur admission seront proclamés admis, et ceux qui ne feront rien vont redoubler. C’est une simple évaluation. Il faut que chacun travaille, du 25 septembre 2024 jusqu’au 12 juin 2025. Vous avez vu, l’année scolaire a été bien remplie, les cours ont été donnés, les programmes exécutés à 100 %, et les révisions assurées. »

Ibrahima Sory Camara pour avenirguinee.org
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