La nouvelle télévision dénommée Parlement TV a été officiellement lancée hier, vendredi, par le président du CNT, Dansa Kourouma. Cette télévision diffusera désormais en direct ou en différé les activités du CNT.
À la sortie de cette rencontre, marquée par la présence de personnalités gouvernementales et institutionnelles, le SG de la SPPG, Sékou Djamal Pendessa, a exprimé son sentiment concernant cette nouvelle télévision.
« Ça nous réjouit davantage, car en tant que syndicats, nous faisons la promotion de l’emploi et du bon traitement des travailleurs. Donc, s’il y a une télévision parlementaire aujourd’hui, le Parlement sera forcément obligé d’augmenter son personnel. Avant, c’était une simple radio. Aujourd’hui, nous serons obligés de recruter pour animer la télévision. Cela signifie que le syndicat aura des journalistes syndiqués au sein de ce média, car nous sommes un syndicat national. Nos syndicats sont présents à la fois dans le public et dans le privé. »
Ensuite, il a ajouté : « Et surtout, nous venons de signer une entrée à l’international avec l’affiliation du SPPG à la Fédération Internationale des Journalistes. Cela veut dire que nous avons encore du travail à faire. Il nous faut beaucoup d’adhérents. C’est pourquoi, dès que la télévision sera lancée, nous interviendrons de la même manière qu’avec les syndicats de la radio, pour établir des syndicats au niveau de la télévision. C’est une occasion pour nous d’informer nos confrères, il y aura une communication spécifique pour cela. »
« Mais je profite de votre micro pour dire que nous avons désormais droit à la carte internationale de presse, grâce à l’affiliation du SPPG à la FIJ. Parce qu’ils ne délivrent pas leur carte à des journalistes pris individuellement. Vous devez obligatoirement passer par l’organisation affiliée à la FIJ dans votre pays pour obtenir la carte. »
Concernant son combat, le général a affirmé que celui-ci sera également élargi à ce niveau.
« Évidemment, nous défendons tous les journalistes. Nous défendons les employés et les médias publics et privés. Mais une fois encore, nous demandons à ce que les télévisions et radios fermées soient réhabilitées. Les médias fermés doivent reprendre leurs activités, car ce sont des emplois perdus. C’est ce qui embellirait l’arrivée de cette télévision. Sinon, il y aura encore un manque à gagner, car il y a toujours des chômeurs. Cette télévision ne pourra pas recruter tous les chômeurs causés par la fermeture des autres médias. »
Ibrahima Sory Camara pour avenirguinee.org
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