Depuis plusieurs heures, l’affaire de la disparition de l’or appartenant à l’État Guinéen fait des vagues dans le pays. Dans ce dossier, plusieurs personnalités sont citées, dont le président de l’Union Nationale des Orpailleurs de Guinée, Tidiane Koita, un homme reconnu pour ses nombreuses actions en faveur des plus démunis. Il est impératif de rappeler qu’à aucun moment Tidiane Koita n’a occupé de fonction officielle dans l’administration publique et n’a eu accès à aucune ressource ou décision stratégique relevant de l’État.
En effet, la qualité de « commis de l’État » désigne, par définition, une personne investie d’une fonction publique, ayant accès aux ressources, aux documents ou aux décisions stratégiques de l’appareil étatique. Or, Tidiane Koita n’a jamais été impliqué dans une gestion directe des affaires de l’État. Son rôle est exclusivement celui d’un acteur privé et associatif œuvrant pour la régulation de l’exploitation aurifère et le bien-être des populations, particulièrement des jeunes et des femmes, dans un secteur souvent mal compris et marginalisé.
Il est donc difficile de comprendre pourquoi une personnalité comme Tidiane Koita, dont l’engagement a été constant en faveur de la régularisation des activités aurifères et de l’amélioration des conditions de vie des travailleurs du secteur, soit associée à une affaire où il n’a ni rôle ni responsabilité. Impliquer un homme dont l’action est empreinte de solidarité et de soutien aux plus vulnérables, c’est non seulement faire fausse route, mais aussi risquer de ternir l’image de ceux qui œuvrent réellement pour le progrès social.
En Guinée, où la lutte contre la corruption est essentielle et doit être menée avec rigueur, il est également crucial de ne pas tomber dans l’instrumentalisation des procédures judiciaires à des fins politiques ou médiatiques. Les accusations non fondées, les arrestations précipitées et la mise en détention de personnes sans preuves tangibles contribuent non seulement à l’injustice, mais aussi à la dégradation de l’image du pays sur la scène internationale.
Tidiane Koita a prouvé à maintes reprises son engagement pour la cause publique et mérite de voir son nom débarrassé de toute suspicion infondée. Il est donc légitime de se poser la question : pourquoi l’impliquer dans cette affaire alors qu’il n’occupe aucune fonction officielle de l’État, et qu’il n’a aucune responsabilité dans la gestion de l’or de l’État ?
Il est grand temps de protéger l’honneur de ceux qui œuvrent pour le bien de la nation, et d’éviter qu’une affaire mal gérée ne devienne le prétexte pour ruiner la réputation de personnalités qui méritent au contraire reconnaissance et soutien. Tidiane Koita, par son rôle de médiateur et de soutien aux plus démunis, ne mérite pas de voir son nom terni dans une affaire où il n’a aucune part de responsabilité.
Fran
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